Comment sont morts nos écrivains ?

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Published in: on 5 mai, 2010 at 1:01  Laisser un commentaire  

Le travail fait-il souffrir ?

On ne souffre pas de ne pas travailler, on souffre de ne pas être utile à la société, ce qui n’est pas    la même chose. Par le travail, l’homme développe une capacité à produire plus, puisque plus il  produit, plus il y aura de richesses. Et, plus il y aura de richesses, plus l’homme en voudra de plus  en plus, le plus rapidement possible. Plus un homme est productif, plus il devient important. A  contrario, moins il produit, moins on le considère. C’est ce qui se passe avec le chômage. Le  chômeur n’est pas considéré comme utile à la société puisqu’il ne produit rien, et en plus, on le  paie ! C’est dire comme quoi il ne sert à rien. Voilà où réside le mal dans le travail :  c’est un faux  problème. On ne tire pas une jouissance par le travail, mais par l’utilité auquel il nous raccorde à  travers la société.

On peut être au chômage et se considérer comme utile en tant qu’home, à travers la philosophie et en recentrant son moi, et ne pas subir cette pression permanente, ce lien qui unit irrémédiablement qu’on le veuille ou pas. En déplaçant cette limite, en la remettant à sa bonne place, je peux me sentir bien au chômage, car je sais que je ne suis pas une machine à fric. Si je me sens mal, c’est que je ne suis pas débarrassé de ce lien. C’est que je suis toujours aliéné à l’outil de production, à faire de plus en plus, toujours et encore. C’est une fausse utilité.

Le travail est un faux problème. Le vrai problème, c’est l’argent, le bénéfice, les richesses. Le pauvre sera toujours aliéné, puisqu’il n’a pas ou peu d’argent ; et le riche y sera toujours aussi, puisqu’il en voudra toujours plus. La richesse, si elle n’est pas utile, le travail en sera encore moins utile. Le travail en lui-même ne sert à rien. Il ne rend pas l’homme plus heureux.

Published in: on 5 mai, 2010 at 12:44  Laisser un commentaire  

Avoir le cerf-volant…

Avoir le cerveau lent,

c’est idéal en cas de grand vent :

ça fait prendre l’air aux idées !

Published in: on 29 janvier, 2010 at 6:47  Laisser un commentaire  

manger sur le pouce

En sortant du boulot, j’ai vu un travailleur manger sur le pouce avec un verre dans le nez. Eh ben il avait l’air malin !

Published in: on 27 octobre, 2009 at 8:02  Laisser un commentaire  

Jean-Lou de mer

Arrivé sur une écume, Jean-Lou

de mer,

trainait en bon pêcheur, de bar,

en bar.

Au petit navire, le serveur, le voyant venir de loin avec son œil de poisson mort, comme d’habitude, lui propose un café.

Comme d’habitude, l’autre répond qu’il n’a pas envie de la boire,

La tasse.

Pensant aux conséquences, il la boit quand même,

sans faire de vagues.

Comme d’habitude, il rentre chez lui, et dans une bouteille de whisky,

Se noie.

Il n’avait pas le pied marin !

Published in: on 17 février, 2009 at 1:55  Laisser un commentaire  

Tournez manège !

J’étais au centre du manège, et les chevaux de bois autour de moi tournaient, tournaient. La musique entraînante était à la vie en rose d’Edith Piaf, sur des padam padam de la foule sentimentale. Les badauds tournoyaient encore et encore, debout sur un disque vinyle de Count Basie. Un homme, une femme. Un clodo, un vélo. Un môme, un tour, un môme. Le marchand de gaufres, un tour, le marchand de gaufres. Mon café dans sa tasse, virevoltait. Ma tasse dans sa soucoupe ; volante. Le barman dansait une valse à quatre temps, les phares des voitures indécentes lançaient leurs lumières orange et blanches ; clignotants de toutes parts. Tournez, tournez ! Des girafes au long cou, des hélicoptères, des avions. Attrapons le pompon. Mon bar autour du rond-point ne pouvait plus s’arrêter. Toujours le même sens, sans arrêt, de plus en plus vite. Soudain, la musique s’arrête. Le soleil disparait, le vent froid de l’hiver et ses giboulées font  leur apparition. Une femme en haillons, allongée dans la neige, sur le trottoir. Il fait presque nuit, mes passants passent, personne ne remarque cette vieille, les jambes séchées par la faim, le visage creusé comme un squelette. A côté ; un enfant cueille une primevère.

Published in: on 17 février, 2009 at 12:17  Laisser un commentaire  

tordre le cou aux idées reçues

long-cou Un jour, j’ai vu une idée reçue traverser la rue de la roquette, elle est venue s’assoir à côté de moi, en terrasse. Elle était blonde, à talons hauts. Les lanières en cuir de ses chaussures montaient  jusque sur ses jolis mollets. Elle me fit du gringue, me déshabilla du regard. Elle n’arrêtait pas de déblatérer encore et encore. Elle parlait du monde comme quelqu’un qui n’était jamais sorti de chez lui, et qui voyait l’humanité comme à travers son poste de télévision. Je me suis levé, je lui ai tordu le cou !

Published in: on 5 février, 2009 at 12:43  Comments (1)  

Maggy t’arrange…

anges-10-copie-1Sur ma guitare à cheveux d’ange, quand je la gratte, les anges rigolent. Si je tend trop une corde, ils m’insultent, parce que je leur tire les cheveux, et me disent que je suis sur la corde raide. A force de leur tirer et de leur casser les cheveux, ils se sont envolés, et mon inspiration avec. Mais si je ne joue pas, un ange passe. Quel dilemme ! Alors ils viennent me hanter la nuit. Mes vieux démons reviennent, ils me supplient de leur caresser les tifs. Je devrais jouer du saxo-sirène…

Published in: on 3 février, 2009 at 2:06  Laisser un commentaire  

travail

Travailler comme un forçat : n’est-on pas forcé de travailler pour survivre ?

Published in: on 3 février, 2009 at 1:22  Laisser un commentaire  

Ne rien faire

Ne rien faire. Mais le faire bien !

Published in: on 3 février, 2009 at 1:10  Laisser un commentaire